Pistes en vue d’un travail de relecture de la crise du Covid-19

Nous recommençons à vivre dans une certaine « normalité » mais il est nécessaire de relire l’expérience de ces trois derniers mois, de les comprendre à la lumière de l’Evangile. Vivre avec des risques nouveaux impacte la vie sociale et donc également la vie ecclésiale et sa mission. Qu’est-ce que l’Esprit Saint nous dit ?

Chaque service de la CEF (conseils et commissions d’évêques et service nationaux) a été invité à ce travail de relecture. Le SNEJV l’a également entrepris en ce qui concerne le champ propre de la Pastorale des jeunes. Nous proposerons (vers le 10 juillet) des pistes de relecture de la crise sanitaire et de ses conséquences autour des thèmes suivants  – et peut-être d’autres : adolescents et famille, étudiants, vocation, numérique, sacrements, écologie intégrale, processus missionnaire. A chaque fois, nous rappellerons quelques constats puis nous dresserons les enjeux et perspectives.

Avant de vous donner le fruit de nos réflexions (fruits de nos échanges avec vous), voici ci-dessous une première réflexion. Elle date de mi-mai, avec forcement des éléments déjà bien connus, mais n’a pas perdu son actualité.

 « La tempête démasque notre vulnérabilité et laisse à découvert ces certitudes fausses et superflues avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et nos priorités ». Pape François, 27 mars.

La polycrise que nous avons vécue a couvert de nombreux champs: de l’existentiel au politique, en passant par l’économie, de l’individuel au planétaire en passant par les paroisses et les familles. Un minuscule virus a déclenché un bouleversement du monde. Voici donc que s’impose à nous un principe de limite. Presque tout s’est arrêté. Sauf le travail de l’Esprit Saint. Sa lumière pour réfléchir et décider, peut nous sortir du sommeil (Rm 13,11) dans lequel les rêves d’une toute puissance sur l’univers nous entretenaient de manière bien illusoire.

Intro – Les contours d’une crise

Dans un article publié dans le Monde le 18 avril 2020, le philosophe Edgar Morin dessine pour nous les contours de cette crise, en lui donnant 7 visages :

« En tant que crise planétaire, elle met en relief la communauté de destin de tous les humains en lien inséparable avec le destin bio-écologique de la planète Terre ; elle met simultanément en intensité la crise de l’humanité qui n’arrive pas à se constituer en humanité.

En tant que crise économique, elle secoue tous les dogmes gouvernant l’économie et elle menace de s’aggraver en chaos et pénuries dans notre avenir.

En tant que crise nationale, elle révèle les carences d’une politique ayant favorisé le capital au détriment du travail, et sacrifié prévention et précaution pour accroître la rentabilité et la compétitivité.

En tant que crise sociale, elle met en lumière crue les inégalités entre ceux qui vivent dans de petits logements peuplés d’enfants et parents, et ceux qui ont pu fuir pour leur résidence secondaire au vert.

En tant que crise civilisationnelle, elle nous pousse à percevoir les carences en solidarité et l’intoxication consumériste qu’a développées notre civilisation, et nous demande de réfléchir pour une politique de civilisation.

En tant que crise intellectuelle, elle devrait nous révéler l’énorme trou noir dans notre intelligence, qui nous rend invisibles les évidentes complexités du réel.

En tant que crise existentielle, elle nous pousse à nous interroger sur notre mode de vie, sur nos vrais besoins, nos vraies aspirations masquées dans les aliénations de la vie quotidienne, faire la différence entre le divertissement pascalien qui nous détourne de nos vérités et le bonheur que nous trouvons à la lecture, l’écoute ou la vision des chefs-d’œuvre qui nous font regarder en face notre destin humain. »

Edgar Morin prolonge sa réflexion, dans un parallélisme étonnant avec la Parole de François : « cette crise devrait ouvrir nos esprits depuis longtemps confinés sur l’immédiat, le secondaire et le frivole, sur l’essentiel : l’amour et l’amitié pour notre épanouissement individuel, la communauté et la solidarité de nos « je » dans des « nous », le destin de l’Humanité dont chacun de nous est une particule. En somme, le confinement physique devrait favoriser le déconfinement des esprits ».

Durant ces semaines inouïes à l’échelle de la planète, l’Eglise accompagne le chemin de l’humanité et exerce sa dimension prophétique : Elle a su trouver les façons adéquates et non conflictuelles pour faire chemin avec tous. Elle vit un Kairos: un appel à porter un témoignage discret et passionné de l’’Espérance” (1P 3, 15) qui l’habite et anime le peuple de Dieu.

Les jeunes générations ont vécu pleinement tous les aspects de cette crise. Ils sont « l’aujourd’hui de Dieu et l’aujourd’hui de l’Eglise » (François) et leur voix éclairent l’Eglise et la société sur les enjeux du « monde d’après ».  Avec eux, nous souhaitons nous inscrire dans les appels à la conversion pastorale et missionnaire portée en particulier par Christus Vivit. « Si on ne profite pas de cette situation incroyable pour changer, c’est gâcher une crise » (Bruno Latour). Ce Kairos nous invite donc à un exercice de discernement. Il nous oblige à distinguer entre ce à quoi nous tenons et ce qui nous fait vraiment tenir.

Au fond, que nous dit le Seigneur?  Nous analyserons, en particulier à travers le prisme de notre travail auprès des jeunes générations :

– La relation personnelle à Dieu, un appel à l’intériorité

– Les champs de conversion ecclésiale

– Un renouvellement de l’approche missionnaire

I) Un chemin de conversion personnelle

L’impossibilité de se rassembler pour la prière commune – en particulier l’eucharistie – a mis en lumière d’autres éléments essentiels de notre foi. « L’eucharistie nous manque. C’est l’Esprit Saint qui en creuse en nous le désir jusqu’à la douleur. Mais Jésus ne nous manque pas » (Mgr Leborgne). Nous voyons une invitation à prendre soin de notre relation personnelle avec le Dieu d’amour. Seule cette relation personnelle fait de nos communautés des lieux vivants et attirants.

Triple invitation, trinitaire :

  • Renouveler notre relation au Christ: Le Christ nous invite à approfondir notre relation personnelle avec lui. Il est le Seigneur et le Sauveur. Nous l’annonçons. Rien ne peut faire obstacle à cette relation personnelle avec un Dieu qui sait trouver les chemins pour nous rejoindre.
  • Renouveler notre amour de l’Esprit Saint. L’Esprit saint nous ouvre au don. Il nous met en mouvement, non par obligation mais par attrait : premier protagoniste de la Mission, il nous invite à accueillir la créativité pastorale d’un Dieu qui est à la mesure des enjeux de notre temps. En s’abandonnant davantage à l’Esprit, Il s’agit aussi de rendre le pouvoir à Dieu.
  • Renouveler notre confiance dans le Père: au-delà des différences de cultures et de religions, le Père nous invite à travailler à l’unité du genre humain, plus que jamais traversé par les mêmes angoisses et aspirations. Nous avons vraiment besoin les uns des autres.  « Qu’il soient un ». (Jean 17,21).

II) Quels enseignements pour notre Eglise ?

« Je vois avec clarté que la chose dont a le plus besoin l’Église aujourd’hui, c’est la capacité de soigner les blessures et de réchauffer le cœur des fidèles, la proximité, la convivialité » (Pape François, 2013).

Prophétique dans sa vision d’une église « hôpital de campagne », le Pape François nous invite à être fidèle aux appels de l’Esprit : la crise interroge l’Eglise dans son rapport à elle-même et dans sa mission pour le monde. En quelque sorte, elle nous oblige à accélérer le travail de réforme

1. « Je rêve d’une Eglise mère et Pasteur »

Parce que l’exercice de la prière, du culte, de la charité et du témoignage s’est modifié ces dernières semaines, des champs de notre organisation ou priorités ecclésiales se laissent transformer :

  • Un rapport nouveau au temps et à l’espace:  Le rétrécissement du « dehors » favorise la réappropriation du « dedans ».  Un Temps « retrouvé » dans la course effrénée. Une nouvelle dimension de l’intériorité, à laquelle beaucoup aspirent. Interrogation sur les activités pastorales : qu’est-ce que cela dit de nos rythmes, de la notion d’efficacité, des réels besoins de nos frères, de la place de la prière et de l’écoute de l’Esprit? Discernement communautaire et intelligence collective.  Pour les jeunes : importance des temps de désert, des années pour Dieu.  « Il faut accepter ses propres pauses » (Etty Hillesum).
  • Sacrement et prière. Beaucoup ont redécouvert la triple présence du Seigneur : dans sa Parole / dans la Communauté rassemblée (« quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » Mat 18,20) / dans la présence réelle eucharistique. Invitation à mieux articuler ces trois modes de présence, en vue d’une vie chrétienne plus riche. Chemins de travail œcuménique.
  • Nouveaux regards sur l’eucharistie. Toute vie est eucharistique. Sa célébration n’a d’autre visée que de constituer l’Eglise comme corps du Christ. Elle est toujours un don, jamais un dû. C’est par les tables de la Parole de Dieu et du Corps du Christ, que le « pain de vie », se rend réellement présent et se donne à chaque messe. L’eucharistie est toujours ordonnée à la charité. Articulation du service du frère (lavement des pieds) et du service de l’autel (célébration eucharistique). Complémentarité du rôle du prêtre et des laïcs dans la prière ; réflexion sur les ministres extraordinaires.  
  • Dignité du baptême et travail de la grâce. L’impossibilité pour ceux que les anthropologues appellent les « professionnels du rite » de célébrer en public invite à un redéploiement du rôle de chacun dans la vie de la communauté chrétienne, y compris dans sa dimension eucharistique : chacun est appelé à transmettre la « discréta caritas », selon le munus prophétique de son baptême. Cela ravive la créativité missionnaire. Les jeunes sont premiers protagonistes de la mission auprès de leurs pairs. Baptême dans l’Esprit.

 2. « Tout est lité, tout est donné, tout est fragile » : l’approche prophétique de Laudato Si

Ces trois mots : « tout est lié, tout est donné, tout est fragile » parcourent l’encyclique Laudato Si et se révèlent d’une brulante actualité. Ils nous invitent d’abord (« lié ») à interroger l’interdépendance entre nous et aussi à l’égard de la nature, ensuite (« donné ») à reconnaitre que nous avons reçu gratuitement ce qui fait l’essentiel de notre existence, enfin (« fragile »), à stimuler notre créativité : quand il y a manque, il y a recherche, invention, appels à d’autres pour une résolution communautaire des carences. Or aujourd’hui, tout est fragile dans notre vie relationnelle. Nous redécouvrons la centralité de la personne humaine qui s’était estompée au profit du diktat du progrès éternel. La crise fait droit au cri de l’Eglise.

  • L’accroissement des inégalités sociales. Les jeunes et les familles qui ont décroché. Les sentiments d’injustice.  Les angles morts de nos pastorales. Le triple combat pour la justice sociale et humaine : Annulation de la dette / fin des hostilités / nouvel équilibre de l’homme et de la nature. Devant « l’intoxication consumériste » (Edgar Morin), retrouver la simplification de vie.
  • Apport à la réflexion sur l’écologie intégrale, le transhumanisme, la bioéthique. Comment interpréter le cri de la « nature » face au mythe de la nécessité historique du progrès. Monde incertain et tragique et finitude humaine. Retrouver un juste rapport au créé et les 4 relations fondamentales (à moi, aux autres, à Dieu, à la Terre). On remet les choses à leur juste place, même la mort.
  • Accompagner une nouvelle soif d’engagement des jeunes dans le sens des axes prophétiques du Pape François : Pacte global d’éducation, Economy of Francesco, Pastorale Populaire des jeunes. Projets collaboratifs. Aucun d’entre nous, aucune nation, ne pourra être à lui seul, à la hauteur du choc que nous vivons. La modestie est la vertu des entrepreneurs qui prennent des risques avec d’autres et qui se défient de « la science qui enfle, car seul l’amour édifie (1 Cor 8,1) et l’amour est toujours interpersonnel !

3. Initier des processus missionnaires plutôt que posséder des espaces (EG 223)

  • L’expérience de la fraternité possible contre un individualisme exacerbé. Nos nations ont toutes fait l’expérience de chaines inattendues de fraternité et de charité. « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que l’on vous reconnaitra pour mes disciples » (Jn13,25).  Nous souhaitons manifester cette appartenance commune à laquelle nous ne pouvons-nous soustraire : « le fait d’être d’abord frères » (François). Dans notre travail d’évangélisation, les frontières de l’Eglise s’ouvrent. Le partage fondamental de l’humanité n’est pas entre les “croyants” et les “incroyants”, mais entre les “suffisants” et les “communiants” (JM PetitClerc).
  • L’Eglise s’approprie davantage le 6ème continent à évangéliser : internet. Offices, topos, Eucharistie, fraternités de partage, live… etc… Que faut-il poursuivre désormais ? « Extraordinaire opportunité de dialogue, de rencontre et d’échange entre les personnes » (CV 87), ils invitent à une créativité continue sans nier les limites et les carences de tels outils.
  • Dialogue serein et ouvert avec le monde, la science, le pouvoir politique, les moyens de communication et d’informations. En dépit de quelques tensions légitimes sur la fin du confinement, cette crise aura plutôt révélé une vraie réconciliation de l’Église avec la société post-chrétienne et une alliance entre foi et science.  « Que le Seigneur donne à son peuple la grâce de la prudence et de l’obéissance aux dispositions » (François 28 avril).

III) Confinement et processus missionnaire : quels enseignements pour l’évangélisation ? 

Carême et temps pascal. L’attention au calendrier nous rappelle que, mystérieusement, l’essentiel de cette crise se sera situé autour du carême et du temps Pascal, nous obligeant à vivre d’abord un authentique « carême en quarantaine » et ensuite une marche à la suite du ressuscité dans l’attente, comme les Apôtres réunis au Cénacle, du « déconfinement » rendu possible par l’effusion du Saint-Esprit.

De la préparation de la fête de la Pâques – Christ mort est ressuscité –  jusqu’à la célébration de la fête de la Pentecôte – don de l’Esprit Saint -, ce temps pascal et pneumatologique invite à reconsidérer les ressorts de nos processus missionnaires. Les études ont déjà mis en relief 3 ressorts essentiels de l’évangélisation, qui se dessinent en particulier dans les Actes des Apôtres et les « refrains de croissance » qui les rythment. Or ces ressorts sont apparus de façon très nette au bénéfice de cette crise. Est-ce un appel du Seigneur ? Un signe pour une évangélisation plus efficace ?

1. L’importance de l’Eglise-maison

La présence de Dieu est partout et le Christ ressuscité n’est pas limité dans l’espace, ou par le bâtiment-église : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mt 18, 20).

La célébration du culte étant rendu impossible dans les églises durant plus de 2 mois, le culte s’est déplacé dans les maisons. On a redécouvert l’église-domestique.

Or l’évangélisation « dans les maisons » (cf. Actes 20,20) et l’évangélisation « un à un » (cf. Actes 20,31 à Philippe) est une des principes de base de la première évangélisation.

Invitation à redéployer le sens de l’évangélisation à la maison, lieu de prière et de vie quotidienne. Parler de Dieu à la maison. Annoncer Dieu à la maison. Célébrer Dieu dans la maison. Jésus sanctifie tout de sa présence. Remettre en honneur un lieu qui dise la présence de Dieu. Réapprendre à prier en famille. Dignité du baptême qui fait de chacun un « prêtre, prophète et roi ».

2. L’importance de l’exemplarité : donner envie !

Durant toute la pandémie, nous faisons l’expérience des vertus de responsabilité/ prudence / obéissance mais aussi charité/espérance/foi. Partout un appel à l’exemplarité et à la cohérence dans la charité et l’acte de foi. On retrouve ici un autre principe de base de l’évangélisation selon St- Paul : l’imitation.  « Imitez-moi, comme moi aussi j’imite le Christ » (1 Co 11, 1) « Vous savez vous-mêmes comment il faut nous imiter » (2 The 3, 7). Pastorale du lavement des pieds. La crise va révéler « ce que l’humanité a de plus beau et de plus sombre » (Edouard Philippe).

3. L’annonce du Christ mort et ressuscité

« Nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs » (1 Co 1, 23)

Dans une société plus portée à penser en terme de fléau et de santé qu’en terme de providence et de salut, la crise qui se déploie autour du temps de Pâques laisse jaillir l’espérance de l’annonce kérygmatique :  Dieu nous aime, Jésus nous sauve, il vit le Christ !

La mort de Jésus a été remplie de sens : Jésus savait très bien pourquoi il donnait sa vie. Il nous redonne de regarder la mort et la finitude avec foi. La résurrection de Jésus vient comme l’irruption de la vie dans la mort, l’irruption de la grâce de Dieu dans le péché de l’homme, l’irruption de l’éternité dans le temps de l’homme. Voilà ce que nous annonçons. Cette Parole d’espérance et de salut est très attendue.

« Rien n’est plus « solide », plus profond, plus sûr, plus dense et plus sage que le kérygme. Toute la formation chrétienne est avant tout l’approfondissement du kérygme qui se fait chair toujours plus et toujours mieux (François, CV 214).

Conclusion – Pentecôte et offrande eucharistique

Pour les catholiques, la reprise du culte correspond avec la Pentecôte : Fête du don de l’Esprit Saint qui « déconfine », c’est-à-dire libère pleinement les Apôtres, encore enfermés dans leur peur et dans l’attente de la force promise.

Symboliquement, cette date est à prendre très au sérieux. Avant la Pentecôte, on se souvient des Paroles du Christ, les dernières avant de monter au ciel : « alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » (Actes 1, 4-5)

La sortie de cette crise nous invite à accueillir de façon renouvelée le travail du Saint-Esprit. L’effusion de l’Esprit diffuse cette culture de Pentecôte, demandée par nos pasteurs et qui est un « élan renouvelé de prière, de sainteté, de communion et d’annonce » (Pape Jean-Paul II,2004).

C’est bien l’Esprit Saint qui est le principe et le moteur de la mission d’Evangélisation : il nous faut d’abord être immergé, inondé de la vie divine, baptisé dans l’Esprit, pour être ensuite en mesure d’annoncer la Bonne Nouvelle avec une clarté, une audace et une conviction surnaturelle. Sans lui, nos œuvres risquent d’être des œuvres pour Dieu et non pas l’œuvre de Dieu.

De la préparation de la Pâque à la célébration de la Pentecôte, la crise du Coronavirus nous rappelle ainsi que « vivre, c’est le Christ » (Phil 1, 21) et que l’offrande de notre vie entre les mains du Christ est l’assurance d’une authentique fécondité. C’est là notre eucharistie.

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