Assemblée Plénière : “cultiver la terre et se nourrir”

Blé 2Isabelle Pelissié, co-fondatrice des WEMPS et de la Mission Isidore (volontariat en paroisse au service de l’Eglise en milieu rural) était invitée à participer à l’assemblée plénière des évêques de novembre 2020. Les réflexions autour du thème « cultiver la terre et se nourrir » ont résonné en elle. C’est avec joie qu’elle nous livre ses impressions.

À circonstances exceptionnelles, moyens exceptionnels. La crise sanitaire n’a pas eu raison de l’Assemblée Plénière annuelle, qui s’est déroulée en visio-conférence du 03 au 08 novembre dernier. « Cultiver la terre et se nourrir », tel était le thème de l’Assemblé Plénière 2020. Ainsi, évêques, responsables de mouvements catholiques et agriculteurs étaient présents pour réfléchir ensemble autour de ces problématiques actuelles.

Un retour aux fondamentaux

« Je retiens d’abord que le travail de la terre nous dépasse et nous rappelle à notre propre vulnérabilité », affirme Isabelle. Ces réflexions autour du travail agricole permettent de se placer dans une réalité concrète et ainsi de comprendre comment le travail contribue au bien commun, dans un monde où le virtuel prédomine. « C’est pour moi porteur d’espérance et de sens », souligne-t-elle.

De ces deux jours, la jeune femme évoque sa grande admiration pour les agriculteurs qu’elle a rencontrés. Ces derniers ont partagé les difficultés de leur métier et leur recherche de bien commun à travers des débats enrichissants.

Les réponses de l’Eglise

Face à ces constats, les évêques ont pris la parole pour approfondir les questions d’écologie intégrale à partir de l’encyclique Laudato Si du Pape François. « Je suis convaincue que ce terrain est aujourd’hui un lieu de mission et de conversion crucial pour l’Eglise et pour chaque baptisé », affirme Isabelle. Elle croit avec ferveur que « l’Eglise peut faire de la conversion écologique le premier pas d’une conversion au Christ ».

Ces questions ouvrent de nouvelles portes pleines d’espérance où chacun, à sa petite échelle pourrait se laisser enseigner et convertir par la recherche exigeante de sobriété et de justice, afin de redécouvrir la radicalité simple et joyeuse de l’Evangile.

Ces portes, Sophie les a déjà entrouvertes. La responsable diocésaine de l’aumônerie de l’enseignement public du diocèse de Viviers, en Ardèche, embrasse au quotidien cette ruralité. Mère de 4 enfants et épouse d’agriculteur, Sophie revient sur les constats marquants qui ont été établis pendant ces 2 jours, et nous fait part des initiatives qui ont été mises en place au sein du diocèse, pour répondre à l’appel du Pape à “réparer la Terre”.

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